Maisons-Laffitte, une ville « où il fait bon vivre »

Au coeur du Nord-Ouest parisien, la ville de Maisons-Laffitte est située entre la forêt de Saint-Germain- en-Laye et la Seine. Plus de la moitié du territoire communal est constituée d'un parc qui préserve la tranquillité des habitations et favorise les activités de loisirs. Outre l'Hippodrome, de nombreux équipements sportifs (Palais Omnisports, piscine et terrains de tennis notamment) participent à un cadre de vie où l'activité culturelle est très présente, puisque 7 sites, dont un cinéma, complètent le tableau.

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De nombreux commerces de proximité et restaurants, situés principalement en centre ville, associés au marché couvert et aux services, dont toutes les branches sont représentées, offrent les moyens de bien vivre au quotidien.

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Le territoire communal s'étend sur 675 hectares.
285-400x500.jpgLe Parc de Maisons-Laffitte couvre un domaine de 419,5 hectares, dont :

  • 147,6 hectares sont la propriété de l'Association Syndicale du Parc de Maisons-Laffitte (36,2 ha de réserves et de propriétés bâties, 84 ha d'avenues et de places, 27,4 ha de terrains concédés à France Galop et au Parc des Sports).
  • 271,9 hectares sont occupés par des propriétés privées (dont 75,1 ha par l'hippodrome).

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Mansonniens ou Maisonnais ?

Le nom de notre commune apparaît pour la première fois dans un inventaire des biens de l'abbaye de Saint-Germain des Prés dressé vers 820 par l'abbé Irminon. Elle s'appelait alors mansions, pluriel du mot latin mansio, qui a donné Maisons. L'évolution fut assez rapide puisque, dans une charte rédigée entre 1060 et 1066, Geoffroy 1er, seigneur de Maisons, dispensa une abbaye de payer le péage "in portu qui maisuns vocatur", « dans le port appelé Maisons ». Plus tard on dira Maisons-sur-Seine ou Maisons-Poissy, pour éviter les confusions avec Maisons-Alfort.

Les habitants des deux communes s'appelaient couramment des Maisonnais. Lorsque Pierre Carpentier créa en 1948 le Cercle Artistique et de Variétés, il l'appela Jeunesse Maisonnaise. La société locale de pêche s'appelait l'Ablette Maisonnaise. Le mot était d'usage courant lorsque je m'installai à Maisons en 1948, mais, si les gens de Maisons-Alfort s'appellent toujours des Maisonnais, comment sommes- nous devenus des Mansonniens ?